Le directeur technique de l’équipe du Nord-Est-Centre Sauveur Ducazeaux souhaite également l’avoir avec lui, et c’est finalement dans cette équipe que Stablinski dispute son deuxième Tour de France, toujours avec Bauvin, Scodeller, Hassenforder, ainsi que Roger Walkowiak. Stablinski change d’équipe en 1956 et rejoint Essor-Leroux-Hutchinson, dont est également membre Jean Robic, ancien vainqueur du Tour de France. Alors qu’il apprend sa sélection en équipe de France pour le Tour, il est de nouveau appelé à servir l’armée française et part pour le Maroc. Ce choix lui est reproché plus tard par Raymond Louviot après une douzième place décevante au Grand Prix des Nations, à nouveau dominé par Anquetil. Visant à nouveau une participation au Tour de France, il remporte en mai le Tour du Sud-Est, en y gagnant deux étapes dont un contre-la-montre. L’équipe assure la victoire d’Anquetil et écrase la course en gagnant en outre le classement par points par Jean Forestier, le classement par équipes, et 13 des 22 étapes. Malgré sa forme du moment, il ne se voit attribuer qu’une place de remplaçant en équipe de France pour le championnat du monde sur route à Waregem, en Belgique, au grand dam d’Anquetil et de Marcel Bidot pour lesquels Stablinski aurait été précieux tant dans un rôle de coéquipier que pour éventuellement disputer la victoire.
Malgré cette entame de saison, grâce au forfait de Jean Forestier il fait partie de l’équipe de France qui part disputer le Tour d’Espagne fin avril, sous la direction de Georges Speicher. Malgré ce succès important, il ne peut disputer le championnat de France, car la participation est conditionnée par l’obtention de points lors de courses françaises. Il n’accompagne plus Fabien Galthié lors des points presse d’avant match et n’est plus à ses côtés en tribune durant les rencontres. Une semaine plus tard, il est sixième de Bordeaux-Paris. La même équipe qui, en championnat une semaine plus tôt, avait gagné 2-0 face au PSG, au Parc des Princes. Neuf minutes plus tard, Samir Nasri égalise d’une frappe enroulée à l’entrée de la surface. Il est échappé avec Henry Anglade, qu’il lâche au mont Faron, et arrive à Marseille avec douze minutes d’avance sur le second. L’équipe de France lui permet de revenir dans le peloton et de remporter cette Vuelta, avec près de trois minutes d’avance sur l’Italien Pasquale Fornara et trois minutes sur Jesús Manzaneque. La France termine quatrième. Lors de la quatrième étape, il arrive à Barcelone dans un groupe d’échappés, ce qui lui permet de prendre la première place du classement général.
Il termine ce Tour à la 43e place du classement général. Son travail de coéquipier et sa victoire d’étape au Tour du Sud-Est lui permettent d’être sélectionné en équipe nationale pour le Tour de France. En juillet, il prend part au Tour de France dans une équipe de France qui échoue cette fois. Sa septième place au Tour du Sud-Est en mai n’est pas encore suffisante pour que Marcel Bidot, sélectionneur, lui accorde une des deux dernières places qu’il lui reste à attribuer. Il se classe quatrième d’étape à Thonon-les-Bains et septième à Poitiers, et termine ce Tour à la 35e place. Son meilleur coureur est Louison Bobet, septième au classement général, tandis que Raphaël Géminiani, dont Jacques Anquetil n’a pas voulu, est troisième. Le début de la 6e étape est très rapide, le peloton ne souhaitant pas laisser partir les 8 fuyards du jour, parmi lesquels on retrouve notamment Kasper Asgreen, 11e du classement général à 1 min 49 s, le champion olympique Greg Van Avermaet et Thomas De Gendt. Les deux coureurs occupent les deux premières places du classement mondial et font partie des meilleurs grimpeurs et rouleurs du peloton. Stablinski bénéficie de la mésentente qui règne au sein de l’équipe d’Espagne, divisée par la rivalité entre Jesús Loroño et Federico Bahamontes, au point que Luis Puig renonce à diriger ses coureurs.
Le lendemain, il remporte avec ses coéquipiers le contre-la-montre par équipes. Stablinski est pour sa part mécontent d’avoir vu ses coéquipiers participer à la poursuite d’un groupe d’échappés dans lequel il figurait. Ce dernier est convaincu par la victoire de Stablinski lors de Paris-Valenciennes, sur ses routes d’entraînement. « Harcelé par les Espagnols », il abandonne lors de la douzième étape, ce qui permet à Stablinski, vainqueur entretemps d’une étape, de reprendre le maillot jaune. « Équipier modèle » qui « organise la course » de l’équipe, Jean Stablinski gagne la douzième étape. Afin de trouver de nouveaux secteurs pavés, Bouvet sollicite l’aide de Jean Stablinski qui lui présente la trouée d’Arenberg, que Goddet qualifie d’« ornière » à la vue des premières photos. Le début d’année 1957 est décevant pour Jean Stablinski quant à ses résultats personnels. Gếné par des douleurs consécutives à une chute, Stablinski connaît un début d’année 1958 difficile. Un autre international français, Didier Six, est également passé par le club.
Pour plus de détails sur miss france 2025 maillot visitez notre page d’accueil.